Ecrire un article : le temps, c’est de l’argent

Hello les Amis,

On se retrouve en ce mercredi 15 mars 2017 pour notre rendez-vous hebdomadaire des Coulisses du blog. Cette semaine est dédiée au « temps pour écrire un article« .


Cet article fait partie de l’évènement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publierai un article où je vous informe des « dessous de mon blog ».

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : ***
Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions : ***


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Petite avant-garde : mon titre peu porter à confusion. J’en profite donc pour vous rappeler que je ne suis pas rémunérée d’aucune manière que ce soit pour mes articles. J’ai juste employé cette phrase que l’on a tous entendu un jour : « le temps, c’est de l’argent » pour signifier que plus on est productif, mieux c’est. Et c’est tout, ça ne va vraiment pas plus loin que cela. Maintenant que c’est clarifié, on peut sauter à pieds joints dans le sujet (oui, c’est tout est très imagé avec moi mais vous commencez à avoir l’habitude).

***

Honnêtement, je ne me suis jamais réellement chronométrée et le temps que je prends pour écrire un article va varier selon le sujet, le domaine, le temps dont je dispose (si si, ça compte. Quand j’ai moins de temps pour procrastiner et faire tout autre chose, je suis tout de suite plus productive. Vous savez, je suis de ces gens qui travaillent « mieux » dans l’urgence / au dernier moment -malheureusement-) et mon état d’esprit. Mais globalement, je ne prends pas énormément de temps pour la partie « rédaction » de l’article. Je crois même que c’est bien ce qui doit me prendre le moins de temps. Ecrire m’est aisé et je sais globalement ce que je veux dire une fois que je me mets à la phase de la rédaction. C’est simplement poser des mots et rendre l’explication assez facile à lire.

En gros, la partie « écriture » pure et dure, ça ne me prend pas trop de temps. Non. Moi, ce qui me prend du temps, c’est tout le reste.

D’abord, il y a l’idée de l’article. Sur quoi je vais écrire ? Généralement, l’idée vient en deux secondes et en réalité, la plupart du temps, j’ai des idées d’articles alors que je fais tout autre chose. Dans ce cas, je sors mon agenda ou je prends la première feuille que j’ai sous la main et je note l’idée. Et c’est tout bon.

Puis arrive la préparation en amont : est-ce que le sujet que j’ai choisi va intéresser les lecteurs ? Comment rendre attractif et intéressant mon article ? Selon le sujet, je vais devoir me documenter. Par exemple, si je prendrais plus de temps à préparer un article pour lequel je dois faire des recherches spécifiques. Cela a été notamment le cas pour des articles comme :
Connaître son cheveux ;
Connaître son type de peau ;
Faire pousser ses cheveux et retenir de la longueur ;
-Les huiles végétales : partie 1 (avantages / inconvénients) et partie 2 (comment bien la choisir);
Préserver et protéger ses lèvres pendant l’hiver ;
Réaliser son propre shampoing naturel et revitalisant ;
Fabriquer son déodorant naturel, bio et écolo en 10 minutes ;
Les astuces pour une épilation longue durée ;
4 gestes essentiels pour se démaquiller en préservant sa peau ;
Potion naturelle et efficace contre les poils incarnés ;
Les gestes essentiels pour préserver ses cheveux pendant l’été ;
le café, un allié beauté insoupçonnable ;
Et j’en passe.

Je réfléchis aux visuels éventuels. Ensuite, il me faut prendre les photos, lorsque c’est un article de revue par exemple, ou rechercher des symboles en lien avec mon thème lorsque c’est un billet d’humeur ou un article sur telle ou telle thématique choisie ou imposée dans le cadre d’un challenge.

Une fois que tout cela est fait, je pose mes idées directement sur une page d’article. Oui, je suis de ces personnes là. Avant, j’écrivais au brouillon puis je me contentais de copier/coller sur la page de l’article et ajouter la mise en forme. Mais ça, c’était avant. Depuis un petit moment déjà, j’écris directement mon article. J’ai mes idées en tête et le travail en amont m’a permis de déblayer le terrain. Je sais ce que je veux dire et je sais comment le dire, alors il n’y a plus qu’à.
Comme je vous l’ai dis, je ne me chronomètre pas donc je ne pourrais pas quantifier le temps que je passe à la rédaction d’un article. Par contre, je sais que ce temps peu varier et même si je vous dis qu’écrire m’est aisé, il m’arrive de chercher mes mots. En tant que juriste, j’ai ce défaut de toujours faire des phrases longues avec de nombreuses juxtapositions et des mots complexes pour vous raconter soit des histories rocambolesques (vous voyez qu’est ce que je veux dire ou vous voyez pas qu’est-ce que je veux dire ? *référence à Jamel… Non ? Personne ? Ok…) soit des choses toutes simples. C’est pour cela qu’une fois mon article écrit, si j’ai le temps, je le laisse « reposer » un peu (comme de la pâte) pour me mettre à la relecture / correction et modification du texte. Et alors là, je coupe du texte, je simplifie, je supprime, je reformule, etc., etc. Quand je n’ai pas trop de temps devant moi, je procède à la relecture immédiatement après l’écriture mais c’est vrai que dans ce cas, bien souvent je laisse des petites coquilles ou autre et je suis obligée, dès le lendemain, de revenir lire l’article pour éventuellement modifier certaines petites choses laissées là où il ne faudrait pas.
Et tout ce travail n’est pas fait en vain car à plusieurs reprises, j’ai eu droit à certains commentaires de lecteurs (coucou vous) qui me disaient qu’ils aimaient mon « style d’écriture » et que mes articles étaient faciles et/ou agréables à lire (awwww, flot d’amour sur vous les Amis, ça met du baume au cœur). Ca fait plaisir parce que c’est vraiment ce que je recherche. Rendre mes articles simples, efficaces et agréables.

Une fois que le texte me convient, je passe à sa mise en forme. Jusqu’alors, je n’ai toujours pas ajouté de visuel. Le visuel, je m’en occupe à la toute fin. Je mets en gras ce que je juge important, en italique des remarques et des propos un peu spéciaux qui cassent le rythme de ce que j’écris, ou qui parfois sont juste un peu « déplacés » ou décalés.
Cette étape me simplifie les choses pour ensuite référencer mon article. Les mots importants ont été relevés, je n’ai plus qu’à les ajouter, classer l’article dans la bonne catégorie, regarder mes modalités de partage, et tout le blabla.

Ce n’est qu’alors que je vais me préoccuper des images et photos. Et là, ça me prend un temps fou. Je vous ai déjà parlé de l’importance que j’accorde aux images et photos dans le blog, donc je ne reviendrai pas dessus ici. Cela me prend beaucoup de temps parce que je considère que c’est la touche en plus et donc ça peut apporter tellement à un article que… Je soigne également cette partie (même si ça ne se voit pas toujours, je vous l’accorde… Mais on y vient doucement mais sûrement, ne vous inquiétez pas les Amis).

***

Un article par jour de publication ou plusieurs articles planifiés à l’avance ?

Oula. Les Amis, je vais jouer franc jeu : plus inconsistant que moi, vous ne trouverez pas. Une semaine je peux être hyper productive, planifier trois articles pour ma semaine, prêts dès le weekend et la semaine d’après… Galérer et être en retard sur absolument tous mes articles !

Il y a des jours avec et des jours sans. C’est dire qu’il y a des jours où je vais avoir l’envie, la motivation et le courage de créer, préparer, rédiger et terminer plusieurs articles à la suite et d’autres jours où… Soit je manque de temps par rapport à ma vie privée, soit je n’ai juste pas le courage de m’asseoir à mon bureau et me mettre à pianoter après une longue journée de boulot. Nous sommes humains et c’est vrai qu’il y a des jours où la seule chose dont on a envie, c’est se vautrer dans son canap’ ou dans son lit et regarder des séries (en mangeant des cochonneries, mais ça faut pas l’dire).
Et le truc fou, à moins que je sois la seule personne sur terre à qui ce genre de galère arrive (paranoïa du soir, bonsoir), c’est que c’est la semaine où je n’ai rien planifié à l’avance qu’il m’arrive tous les pépins du monde ! Et donc que je ne suis pas en mesure de sortir quoi que ce soit mes jours de publication ! Qui c’est la plus chanceuse ? Bibi ! Voilà voilà.

Bref, donc on aura compris, si on a le courage, l’inspiration et la motivation, il vaut mieux se lancer dans la rédaction des articles à l’avance, parce que, quand bien même on ne prendrait pas trois plombes à les écrire ces petits articles, ben toute la préparation autour, ça prend quand même vachement de temps, surtout quand on en a pas !

Au final, je ne sais pas exactement combien de temps je mets pour écrire un article. Par contre, de la première à la dernière étape, il s’en passe du temps. Du coup, le temps pour faire un article de la conception à la publication, je dois bien mettre au minimum 3 à 4 heures et au maximum…. Plusieurs jours ! Et je vous épargne le nombre de « brouillons » qui restent de côté simplement parce que cela devait correspondre à un événement particulier et que celui-ci est passé sans que je n’ai pu publier mon article ou bêtement parce que je n’avais plus l’inspiration ou l’envie de traiter cette idée ou ce sujet. 


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Et vous, dites-moi en commentaire combien de temps environ vous passez à écrire et/ou préparer un article ? Et êtes-vous du genre à écrire plusieurs articles à la suite ou un article à la fois ?

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3 réflexions sur “Ecrire un article : le temps, c’est de l’argent

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