Humeur

Je suis désolée

Hello les Amis,

Avant toute chose, je vous présente mes sincères et plates excuses. Cela fait exactement 83 jours que je ne vous ai pas parlé, pas donné de nouvelles, d’infos, ni de signe de vie. C’est beaucoup. Beaucoup trop. Il s’en est passé des choses depuis tout ce temps.

Vous avez très certainement entendu parler des gros mouvements et manifestations survenus en Guyane courant mars et avril 2017. Eh bien, je vis en Guyane et j’ai vécu tous ces bouleversements, qui ont duré jusqu’au 23 avril dernier.

Le 3 avril dernier, j’ai également commencé un nouveau travail et ce travail est directement lié aux… Elections ! Alors depuis, je n’ai plus eu de weekend, entre les élections présidentielles très rapidement suivies par les élections législatives 2017. Aujourd’hui marque le premier jour de weekend que j’ai depuis des semaines et ça fait un bien fou.

Depuis que ma voiture a été accidentée en fin février dernier, je n’ai toujours pas pu la récupérer ! Et le mieux ? A ce jour où je vous écris, 24 juin 2017, les travaux de réparation n’ont toujours pas commencé ! Ben non, puisque les mouvements de mars/avril ont tout retardé vu que tout (comprendre les commerces notamment) a été fermé et qu’en plus, le personnel du garage où se trouve ma jolie Titine est peu consciencieux (pour ne pas dire autre chose et rester polie).
Du coup, je suis obligée de louer et encore louer des voitures. Oui, parce qu’ici, ce n’est pas comme la métropole et dire qu’on est limités en matière de transports en commun, c’est pire qu’un euphémisme.
Imaginez donc à quel point je m’appauvris en permanence. Encore ce mois-ci, 300 euros de location (et je préfère ne même pas mentionner le prix du devis des réparations pour ma voiture). Joie, bonheur. 

Pour continuer, pas plus tard que la semaine dernière, la voiture de location que j’ai a eu un problème. Quand on a de la chance, ce n’est pas qu’un peu ! La pédale d’embrayage s’est cassée. Oui, vous avez bien lu. Je n’avais plus d’embrayage ! Quelle galère.
Heureusement, le loueur a vu que c’était un souci de la voiture et a changé l’embrayage en deux jours sans rien me faire payer (du moins, pour l’instant). C’est déjà ça !

Puisque ce n’était pas assez et qu’il en faut toujours plus, il a fallu que le côté cœur suive la tendance et c’est ainsi que je suis redevenue célibataire après quatre années. 

Comme je vous l’avais dis [ici] en début d’année, mon ordinateur m’avait lâché, rapidement suivi par mon téléphone que j’avais dû changer en novembre. J’ai donc été amenée à racheter un ordinateur car le prix de la réparation de l’ancien revenait au même prix, si ce n’est plus cher, qu’un achat à neuf (allez comprendre la société de consommation dans laquelle nous vivons). C’est ainsi que je m’en suis allée racheter un ordinateur en début mars 2017. Ok. Et comme je suis la plus personne la plus chanceuse qui soit (vous l’aviez noté, avouez), ce nouvel ordinateur « si solide, fiable et résistant qu’il est recommandé pour être utilisé dans les administrations » [dixit mon cher vendeur] ne s’allumait plus au bout de… 17 jours ! Voilà voilà. Lorsque je l’ai ramené pour faire fonctionner la garantie, la maintenance me dit « oh, ce n’est pas de chance, vous êtes la première personne à nous retourner ce modèle pour dysfonctionnement ». Oui, oui. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu. Si c’était censé me réconforter, cela m’a fait l’effet diamétralement opposé.
Bref. Ils ont récupéré l’ordinateur et commencé les travaux. « Il n’y en aura pour une semaine maximum. On vous recontacte d’ici vendredi », qu’ils ont dit. Le samedi, n’ayant eu aucun retour, j’ai gentiment été leur rendre visite. « Je n’ai pas eu de retour de votre part et je n’ai pas réussi à vous joindre. On en est où de la réparation », je demandais. Que m’a-t-ont rétorqué ? Je vous le donne en mille : « le souci était plus grave que ce que l’on pensait, on a dû commander des pièces. Y en aura pour une à deux semaines ». Et voilà. Tout bêtement, je me suis retrouvée pendant un mois et demi sans ordinateur.
Bref, je vous la fait courte (tout ce récit étant déjà bien assez long). Je n’ai récupéré mon ordinateur que le 3 juin dernier, parce que j’ai fais du forcing. A ce stade, ils n’ont toujours pas récupéré une des pièces manquantes. Je suis repartie avec mon ordinateur, qui s’allume désormais (allez comprendre), jusqu’à ce qu’ils me recontactent pour installer la pièce commandée, chose qu’ils ont faite cette semaine. J’irai donc poser mon ordinateur dans la semaine qui arrive pour ensuite le récupérer… Je l’espère, la semaine qui suit (mais on ne sait jamais, on connaît les gibiers).

Je vous ai mentionné plus haut le fait que j’ai commencé un nouveau travail en avril et si je fais partie d’un bureau spécifique, il faut savoir qu’au-delà de cela, je fais partie d’un service. Et pour avoir encore une dose de joyeuses nouvelles, quatre personnes (pas une, pas deux, pas trois mais bien quatre personnes) de mon service ont été interpellées et mises en garde à vue cette semaine. Sur les quatre personnes, j’en connais trois et parler de choc émotionnel quand on apprend la nouvelle un lundi matin à 7h00, quand son esprit est tout ailleurs, c’est peu dire. Ce genre de nouvelle, aussi étrange que cela puisse paraître, nous pousse à nous remettre en cause, à se poser des questions diverses et se demander comment des choses ont éventuellement pu se passer sous notre nez sans qu’on ne voit absolument rien.

Je pourrais encore continuer quelques paragraphes sur toutes ces choses qui se sont passées durant mon absence sur le blog mais je préfère vous épargner. Je suis certaine que j’aurais l’occasion de les mentionner plus tard, de toutes les manières.

En somme, j’ai été absente durant 83 jours. Et je m’en excuse vraiment. Je ne vous ai pas donné d’infos. Je n’ai rien posté. J’ai délaissé mon précieux site. J’ai manqué 11 rendez-vous des #CoulissesDuBlog, 4 rendez-vous du Challenge Séries 2016 (en sachant que je n’ai pas pu regarder beaucoup de séries, du coup), je-ne-sais-combien d’articles revues, cuisine, lifestyle et j’en passe. Et pourtant, il s’en est passé des choses durant ces 11 semaines et 6 jours. Je ne veux pas le prendre comme des malheurs. Mais c’est vrai que ces dernières semaines ne m’ont pas épargnées. Bien sûr, tout n’est pas sombre. Et je reste positive. Je me focalise sur les bons côtés, même s’il est vrai que désormais, dès qu’un truc malchanceux m’arrive, je suis au bord du craquage.

Je vais essayer de reprendre en main mon bébé blog et d’être présente (dès lors que j’aurai mon ordinateur de retour !) mais ce n’est, pour l’instant, pas une promesse puisque je ne suis pas maîtresse du futur. Ce weekend, je vais tout faire pour essayer de faire des articles et de les programmer pour assurer une continuité dans la publication, des choses malgré le fait que je n’ai pas d’ordi, et nous verrons bien (tout en sachant que je ne serai pas chez moi dimanche…). Faut croire que j’aime les défis.

J’espère que pour vous, les choses ont été mieux que par chez moi durant ces longs 83 jours.

Que s’est-il passé par chez vous, les Amis ?

 

Curly Hecstulï


***

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